الأحد، 2 أغسطس 2015

Un Médecin Africain : “Ce sont les Injections de la Croix Rouge qui Rendent les gens Malades, pas l’Ebola” “Il n’y a pas d’Ebola”

 

Un Médecin Africain : “Ce sont les Injections de la Croix Rouge qui Rendent les gens Malades, pas l’Ebola” “Il n’y a pas d’Ebola”
Un Médecin Africain : “Ce sont les Injections de la Croix Rouge qui Rendent les gens Malades, pas l’Ebola” “Il n’y a pas d’Ebola”

Je Sais Que Cela Doit Paraître Complètement Dingue, Mais Ça Vient D’être Publié, Et Si On Pense À Toutes Les Autres “Fausses Bannières” Que Nous Avons Déjà Vues… En Quoi Est-Ce Différent ? Alfred Webre Vient De Dire Dans Son Interview D’hier, Que C’était Là Le Sujet De La Réunion De Ces Salauds Du Bilderberg. J’ignore Si C’est Vrai Mais, A Mon Avis, C’est Très Plausible.

Médecin africain : “L’Ebola n’existe pas et les seules personnes à avoir été malades sont celles qui ont reçu un traitement et des injections de la Croix Rouge.”
Nana Kwame a écrit : (Ndt – Des Avaloniens ont fait remarquer que selon d’autres sources, Nana Kwame n’est pas médecin — et Jim Stone lui-même a retiré de son site cette précision, ce qui prouve, si besoin était, qu’il ne faut prendre aucune information “argent comptant”, mais toujours la confronter à d’autres.)
Il faut que les gens du Monde Occidental sachent ce qui se passe ici en Afrique de l’Ouest. ILS MENTENT !!! L’”Ebola”, en tant que virus, n’existe PAS et n’est PAS “répandu”. La Croix Rouge a apporté une maladie dans 4 pays précis pour 4 raisons précises, et elle n’est contractée que par ceux qui reçoivent un traitement et des injections de la Croix Rouge. Voici pourquoi les Libériens et les Nigérians ont commencé à expulser la Croix Rouge de leur pays et à rapporter la vérité aux informations. Permettez-moi maintenant de vous expliquer :
LES RAISONS :
 
La plupart des gens sautent à la conclusion du “dépeuplement”, que l’Occident a toujours à l’esprit quand il s’agit de l’Afrique. Mais je vous assure que l’Afrique ne peut se retrouver dépeuplée en tuant 160 personnes par jour alors que des milliers naissent pendant ce temps-là. Les vraies raisons doivent donc être plus tangibles.
Raison N°1. Cette maladie causée par un vaccin et qu’on a appelée “Ebola”, a été introduite en Afrique de l’Ouest avec l’ultime objectif d’amener des troupes sur le terrain au Nigeria, au Liberia et en Sierra Leone. Si vous vous rappelez, l’Amérique essayait seulement de pénétrer au Nigeria sous prétexte des c*** de l’affaire “Boko Haram”, mais ça n’a plus marché quand les Nigerians ont commencé à raconter la vérité.  AUCUNE FILLE N’A DISPARU. Le soutien du monde s’est évanoui, et il fallait trouver une nouvelle raison pour introduire des troupes au Nigeria et voler les nouvelles réserves de pétrole qu’ils ont découvertes.
Raison N°2. La Sierra Leone est le plus grand fournisseur mondial de diamants. Les gens sont en grève depuis 4 mois et refusent de produire des diamants, à cause  des horribles conditions de travail et d’un salaire d’esclave. L’Occident ne veut pas payer de salaire décent pour les ressources parce que l’idée est de maintenir ces gens en survie avec des sacs de riz et de l’aide étrangère, de manière à ce qu’ils restent pour toujours une source d’esclavage bon marché.
Il fallait aussi un prétexte pour amener des troupes en Sierra Leone pour interrompre de force la grève des mineurs de diamants. Ce n’est pas la première fois qu’on le fait. Lorsque les mineurs refusent de travailler, on envoie la troupe et même s’il faut les tuer tous et les remplacer, la seule volonté est de faire reprendre le flux des exportations de diamants. Bien évidemment, lancer de multiples campagnes pour envahir séparément ces pays paraîtrait bien trop curieux. Mais une chose comme l’”Ebola” permet l’accès simultané à toute une région…
Raison N°3. En plus de voler le pétrole nigérian et de forcer la Sierra Leone à reprendre l’exploitation des mines, les troupes ont également été envoyées pour FORCER à se faire vacciner (le poison mortel “Ebola”) ces Africains pas suffisamment idiots pour accepter la chose de plein gré.  3000 militaires sont arrivés pour faire en sorte que ce “poison” continue à se répandre, parce que, je le rappelle, il ne se répand que par les vaccinations.
Comme de plus en plus d’articles de presse sont publiés, et c’est aussi le cas au Liberia, pour informer la population des mensonges et de la manipulation des États-Unis, de plus en plus d’Africains refusent d’aller voir la Croix Rouge. Les troupes obligent les gens à se faire vacciner pour créer l’apparence visible d’une pandémie d’Ebola. Qui plus est, elles protègent la Croix Rouge des Libériens et des Nigérians qui les expulsent à juste titre de leur pays.
Raison N°4. Dernier point, mais pas le moindre, l’APPARENCE de cette “pandémie” d’Ebola (au cas où les Américains ne marcheraient pas), sera utilisée pour effrayer d’innombrables millions de gens et les faire prendre “un vaccin contre l’Ebola”, qui en fait constitue la pandémie elle-même. Ils ont déjà commencé à raconter comment l’Ebola a été ramené aux États-Unis et est apparu à Dallas, comment des médecins blancs ont été guéris, mais qu’on n’a pas permis à des Noirs infectés de se faire traiter, etc.
TOUT ceci pour que les Noirs S’EMPLOIENT à se faire vacciner, parce qu’il semblerait que le “remède” soit refusé aux Noirs. Ils vont se précipiter en masse pour se faire vacciner, et alors il y aura de graves problèmes. Avec tout ce que nous avons vu révélé cette année à propos des vaccins, vous pourriez penser que nous avons compris la leçon. Je peux seulement l’espérer, parce qu’ils comptent sur notre ignorance pour la réussite de leurs plans.
Posez-vous la question : si l’Ebola se répandait réellement de personne à personne, au lieu d’une propagation contrôlée au moyen de la vaccination — pourquoi le CDC et le gouvernement US continueraient-ils à permettre le transit aérien avec ces pays sans aucune réglementation, ou même ne l’interdiraient-ils pas complètement ? Il nous faut commencer à réfléchir et à partager mondialement nos informations, parce qu’ils ne racontent pas la vérité sur les gens qui vivent ici en Afrique de l’Ouest.
Ils mentent pour leur profit et il n’existe pas dans le monde suffisamment de voix puissantes pour contribuer à faire connaître notre réalité. Des centaines de milliers de gens ont été tués, paralysés et handicapés dans le monde entier par ces vaccins-là et d’autres, “nouveaux”, et nous finissons par en être conscients. Maintenant, que ferons-nous de toutes ces informations ?

الخميس، 30 يوليو 2015

سيناريو يُراد تطبيقه في الجزائر بدعم من أطراف عديدة من بينها ساركوزي


وثيقة من ضمن تسريبات الخارجية السعودية التي نشرها موقع ويكيليكس و صادرة عن الإستخبارات العامة تُظهر حسب المملكة السعودية سيناريو يُراد تطبيقه في الجزائر بدعم من أطراف عديدة من بينها ساركوزي
https://wikileaks.org/saudi-cables/doc105817.html

Les fabricants d’antibiotiques favorisent la prolifération de "super-bactéries" résistantes !

Les fabricants d’antibiotiques favorisent la prolifération de "super-bactéries" résistantes 

Les fabricants d’antibiotiques favorisent la prolifération de "super-bactéries" résistantes !

Une association anglaise de protection des consommateurs dénonce les rejets des usines pharmaceutiques chinoises et indiennes qui favorisent l’émergence partout dans le monde de bactéries super-résistantes.

OPAQUE. On dirait le "bal des vampires" où ceux qui sont chargés de mener la lutte contre un fléau favorisent en réalité sa diffusion dans le monde entier. C’est la réflexion qui vient à la lecture durapport de l’association anglaise de protection des consommateurs "SumOfUs" sous-titré "Comment l’industrie pharmaceutique contribue à la diffusion globale de super-bactéries résistantes aux antibiotiques". La cible ? Le circuit opaque de fabrication et de diffusion d’antibiotiques génériques à bas coût en Chine et en Inde.
En moins de deux décennies, l’élaboration de 90% des principes actifs des principaux antibiotiques (pénicilline, tetracycline, methicilline, streptomycine, etc.) a migré vers la Chine. Entre 1980 et 1999, le nombre de firmes pharmaceutiques chinoises est passé de 680 à 6.357 ! La raison du succès est simple : le pouvoir chinois a décidé de subventionner fortement ce secteur, lequel a profité de ses faibles coûts de production pour rafler un marché qui dégage trop peu de bénéfices pour les sociétés occidentales. Si la fabrication a été déléguée à la Chine, le conditionnement, lui, est une affaire indienne. Les distributeurs, enfin, sont américains ou européens avec Pfizer en tête, suivi de Merck et GlaxoSmithKline. La consommation est mondiale et représente un marché global d’environ 45 milliards d’euros.

Des résidus d'antibiotiques détectés jusqu'en Mer de Chine !

Ce que dénonce "SumOfUs", ce sont les rejets massifs d’effluents des usines dans l’environnement tant en Chine qu’en Inde. Des résidus d’antibiotiques se retrouvent dans tous les fleuves chinois et ces molécules sont détectées jusqu’en Mer de Chine. Dès 2007, le chercheur suédois Joakim Larssonavait publié une série d’études montrant que les effluents sortant d’une station d’épuration des eaux de 90 usines pharmaceutiques de Patancheru, près d’Hyderabad en Inde avaient des concentrations d’antibiotiques supérieures à celle du sang d’un patient sous traitement !
C’est cette pollution massive qui est en train de créer des superbactéries. Dans le sol ou les eaux à des teneurs de principes actifs si élevés, la plupart des bactéries meurent, sauf les plus résistantes. Sont ainsi sélectionnés des microbes où 86% des souches retrouvées sont résistantes à plus de 20 antibiotiques. Les scientifiques estiment qu’il existe aujourd’hui 4 à 5 espèces de super-bactéries. Sans concurrence, elles se multiplient, passent chez les végétaux, puis chez les animaux. Arrivées chez les hommes, elles voyagent par bateau ou par avion sur toute la planète. Ainsi, La "New Delhi Metallo-BetaLactamase" (NDM1) provenant d’Inde comme son nom l’indique, est entrée en Europe dans le corps d’un touriste suédois et a depuis été découverte en France, au Japon et aux Etats-Unis. Aucun antibiotique n’est efficace contre NDM1.

Une ère post antibiotique 

Les autorités chinoises ont élaboré un cadre réglementaire strict autour de l’activité pharmaceutique dès la fin des années 90. Mais il n’est pas respecté. Les installations anti-pollution coûtent cher et les faibles bénéfices tirés de cette activité incitent à contourner les obligations, notamment par la corruption. L’Agence française de sécurité du médicament (ANSM) a ainsi pu constater lors de visites d’inspection – la dernière en 2014  que ces usines ne respectaient pas les normes européennes de fabrication. Le rapport rappelle par ailleurs l'histoire de Zheng Xiaoyu, premier directeur de l’administration d’état pour la nourriture et les médicaments créée en 1998 et qui fut condamné et exécuté en 2007 pour corruption.
L’utilisation irraisonnée des antibiotiques tant en santé humaine qu’animale sont les raisons généralement avancées pour expliquer la baisse d’efficacité de ce type de médicaments. Il faut donc aussi y ajouter lapollution issue de l’activité pharmaceutique. Actuellement, 700.000 personnes dans le Monde meurent du fait de bactéries ayant résisté à tous les traitements, dont 23.000 Américains, 25.000 Européens, 80.000 Chinois. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) en a fait l’une des menaces majeures pour l’humanité, prédisant 10 millions de morts par an dès 2050. "Le monde risque de sombrer dans une ère post-antibiotique" a prévenu le sous-directeur général de l’OMS Keiji Fukuda, le 27 mai dernier. Et les entreprises du médicament y auront bien aidé.

Cuba élimine la transmission du VIH de la mère à l'enfant

Cuba élimine la transmission du VIH de la mère à l'enfant

Cuba devient le premier pays au monde à réaliser cette avancée Importante. 240.000 enfants sont nés séropositifs en 2013.

Cuba est désormais le premier pays au monde à parvenir à éliminer la transmission du virus du sida (VIH) et de la syphilis de la mère à l'enfant, selon une annonce mardi de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a salué cette prouesse médicale. « Eliminer la transmission d'un virus est l'un des plus grands accomplissements en matière de santé publique », a déclaré la Dr Margaret Chan, directrice générale de l'OMS. « C'est une victoire majeure dans notre longue lutte contre le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et les infections transmises sexuellement, ainsi qu'un pas important vers l'objectif d'une génération sans sida », a-t-elle ajouté dans un communiqué.
Ce succès de Cuba « montre qu'un accès universel à une couverture médicale et aux soins est possible et est en fait la clef du succès même contre des défis aussi immenses que le sida », a également souligné la Dr Carissa Etienne, directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), lors d'une conférence de presse. Cette élimination de la transmission du VIH de la mère à l'enfant « prouve qu'il est possible de mettre fin à la pandémie de sida et nous nous attendons à ce que Cuba soit, parmi de nombreux pays, le premier à parvenir à mettre fin à cette épidémie parmi les enfants », a déclaré Michel Sidibé, le directeur général de Onusida.

Objectif encore loin

 
Selon l'OMS, environ 1,4 million de femmes infectées par le VIH tombent enceintes chaque année dans le monde, pour la plupart dans les pays en développement et notamment en Afrique subsaharienne. Sans traitement avec des antirétroviraux, elles ont de 15 à 45% de risques de transmettre le VIH à leur enfant pendant la grossesse, l'accouchement ou en donnant le sein. Cependant, ce risque est quasiment éliminé, tombant à un peu plus de 1% si la mère prend des antirétroviraux pendant la grossesse ainsi que l'enfant juste après sa naissance.
Le nombre d'enfants qui naissent séropositifs annuellement a été presque divisé par deux depuis 2009, en passant de 400.000 cette année-là à 240.000 en 2013. Mais il faut redoubler d'efforts pour pouvoir atteindre l'objectif actuel de moins de 40.000 enfants infectés annuellement par le VIH par leur mère

Pourquoi les gouvernements (qui obéissent aux lobbys militaro-pharmaceutiques) sont si obsédés à nous injecter des vaccins ?

Pourquoi les gouvernements (qui obéissent aux lobbys militaro-pharmaceutiques) sont si obsédés à nous injecter des vaccins 

Pourquoi les gouvernements (qui obéissent aux lobbys militaro-pharmaceutiques) sont si obsédés à nous injecter des vaccins ?
Dans un article du New York Times, publié en mars dernier, on pouvait lire le titre suivant "Protéger sans vacciner". Cet écrit montre que les laboratoires de recherche en biogénétique utilisent des gènes synthétiques en vue de "nous protéger contre la maladie" et ce, en changeant la composition génétique des êtres humains. 

Les scientifiques expérimentent l'insertion de gènes synthétiques dans les muscles de singes pour qu'ils puissent résister aux maladies. Cette "thérapie génétique" est appelée "immunoprophylaxie" et elle s'effectue par transfert de gènes. Les scientifiques sont capables d'isoler les gènes qui produisent de puissants anticorps contre certaines maladies puis les synthétisent en versions artificielles. Les gènes sont placés dans des virus et  sont ensuite injectés dans les tissus, habituellement les muscles. Les virus envahissent les cellules humaines avec leurs charges d'ADN, et le gène synthétique est incorporé dans l'ADN du destinataire. Si tout va bien, les nouveaux gènes instruisent les cellules de commencer à fabriquer des anticorps.

Sous le couvert de la prévention des maladies, les vaccins sont des porteurs de gènes étrangers qui peuvent changer la structure humaine, notre ADN. Des gènes synthétiques injectés dans des milliards d'êtres humains pourraient former une expérience in vivo pour créer une nouvelle espèce, une "nouvelle créature" génétiquement modifiée.

Voilà pourquoi le généticien David Suzuki a récemment exprimé son inquiétude en disant que "les êtres humains font partie d'une "expérience génétique massive" depuis de nombreuses années et que les intentions de la biotechnologie vont au-delà de l'argent:

http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2014/06/le-geneticien-david-suzuki-recemment.html

L'injection d'un matériel génétique X ou Y, contenant un rétrovirus par exemple, pourrait déclencher une réaction mutagène capable d'interférer sur le code génétique humain pour en changer sa constitution. Et c'est exactement la visée occulte des foutus illuminés qui sont en train d'instaurer la nouvelle gouvernance mondiale. Le gouvernement mondial représente bien plus qu'un système global dirigé par quelques psychopathes assoiffés d'argent et de pouvoir. Ils veulent introduire la "marque de la bête" dans l'ADN humain parce que c'est la seule façon d'interférer sur le libre-arbitre, d'annihiler la connexion de l'esprit avec Dieu. Ils veulent créer "leur propre race" et ce sera là la dernière tentative du diable pour se faire lui-même Dieu.

Le premier objectif de cette marque, nous diront-ils, sera de protéger l'organisme (suite à une pandémie mortelle) et le deuxième sera d'identifier les individus qui auront reçu la marque afin que tous les autres deviennent des "ennemis à la paix et à la sécurité". Mais la véritable ambition de l'insertion de cette bio-technologie sera de modifier notre structure génétique, d'agir sur notre cognition, notre psychisme et nos comportements.  La science de l'
épigénétique vise justement l'altération du comportement humain. Ce marqueur génétique, ayant la capacité de produire des mutations, sera aussi relié à des fréquences d'induction de pensées, d'émotions et de comportements. Ce dispositif biogénétique sera capable de changer la structure de l'ADN et d'interférer sur le cerveau humain.  

Un pharmacien révèle les terribles effets d'une canette de Coca-Cola dans votre organisme en une heure

Un pharmacien révèle les terribles effets d'une canette de Coca-Cola dans votre organisme en une heure
Niraj Naik, un pharmacien britannique, a diffusé une infographie sur les effets néfastes du Coca-Cola (une canette de 33 cl) en une heure dans votre organisme. Le résultat est surprenant !
10 minutes
C'est l'équivalent de dix cuillères à thé. Vous avez déjà atteint la quantité de sucre quotidienne conseillée par jour. Vous ne vomissez pas immédiatement grâce à l'acide phosphorique.

20 minutes
C'est le pic d'insuline. Votre foie transforme tous vos aliments en graisse.

40 minutes
L'absorption de la caféine est complète. Vos pupilles se dilatent. C'est normal: vous avez consommé trop de sucre et c'est la réponse donnée par votre corps. Les récepteurs de l'adénosine sont bloqués et ils peuvent provoquer la somnolence.

45 minutes
La production de dopamine ("hormone du bonheur) grimpe dans votre cerveau. L'héroïne donne le même effet.

60 minutes
C'est ce que l'on appelle le sugar crash. Vous devenez plus irritable et plus léthargique. Entretemps, l'eau contenu dans une canette de Coca-Cola (33 cl) a été digéré dans votre corps.

© (capture d'écran).

Effets secondaires de médicaments : des milliers de décés non-déclarés par les labos pharmaceutiques

Effets secondaires de médicaments : des milliers de décés non-déclarés par les labos pharmaceutiques

Au cours de la dernière décennie, plus de 40 000 décès liés à la prise de médicaments n'ont pas été déclarés dans les temps réglementaires à l'Agence du médicament américaine, la FDA, par les laboratoires pharmaceutiques. 

C'est ce que révèle 
une étude publiée ce lundi dans la revue « Journal of Internal Medicine ». Les laboratoires disposent, légalement, d'un maximum de quinze jours pour signaler à la FDA les effets secondaires graves inattendus liés aux traitements. 

« Notre analyse montre que les fabricants de médicaments tardent à informer la FDA des cas d'effets secondaires graves, relève Pinar Karaca-Mandic, chercheuse à la faculté de santé publique de l'Université du Minnesota, principal auteur de ces travaux. Ce qui est frappant, c'est que les morts ayant résulté d'effets secondaires non prévus étaient le moins souvent signalés dans la période maximale prévue. » 

Retard sur presque 10 % des effets secondaires graves 

L'étude, menée entre 2004 et 2014, a porté sur plus de 1,6 million de cas d'effets secondaires graves inattendus liés à la prise de médicaments - décès, handicaps, malformations à la naissance ou autres réactions potentiellement mortelles ne figurant pas sur la liste des effets secondaires possibles connus. 

L'analyse révèle que pratiquement 10 % des effets secondaires graves, dont 40 464 décès, n'ont pas été signalés à la FDA dans les quinze jours réglementaires - des retards de signalement qui ont probablement contribué à causer davantage de morts et de problèmes graves, soulignent les auteurs. 

Sanctionner et contourner les firmes 

Dans un éditorial accompagnant l'étude, le docteur Rita Redberg, également rédactrice-en-chef de la revue médicale, fustige l'absence de sanctions disciplinaires prévues par la FDA. « Il est clair que l'absence de sanctions n'incite pas les firmes à éviter ces délais illégaux et dangereux ». Une suspension de la commercialisation ou un retrait d'AMM seraient des méthodes efficaces pour encourager les fabricants à se conformer aux régulations fédérales en vigueur, propose-t-elle. 

Les auteurs de l'étude suggèrent qu'en cas d'effet secondaire grave, les médecins et le public informent directement et en priorité la FDA, et non les firmes pharmaceutiques, comme c'est souvent le cas actuellement - Une préconisation que le Dr Reberg approuve également.